A.N.T.

Association Nationale des Turfistes

Association Loi 1901 - J.O du 13 mars 1996

Mars 2016   
Lettre aux adhérents
n° 45
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Avril 2016
Lettre aux adhérents n° 46
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Mars 2014
Lettre aux adhérents
n°41
2.03 MB
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Février 2015
Lettre 
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n° 43
2.27 MB
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Mai 2015
Lettre 
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n° 44
1.04 MB
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Mai 2014 
Lettre aux adhérents
 n°42
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             L'ACTUALITE

           DES COURSES 

 

         VUE PAR L'A.N.T.

Mai 2016
Lettre aux adhérents n° 47
849 KB
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Septembre 2016
Lettre aux 
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n° 49
2.47 MB
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Lettre 48
1.48 MB
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Janvier 2017
Lettre aux Adhérents n° 51
4.85 MB
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Novembre 2016 
Lettre aux 
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n° 50
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Mai 2017
Lettre aux
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n° 53
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Septembre 2017
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Mars 2017
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Juillet 2017
Lettre aux Adhérents n° 54
1.11 MB
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 Mai 2016

Lettre aux

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   n° 47

Juillet 2016  Lettre aux

 adhérents 

     n° 48

  Mai 2017

Lettre aux

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   n° 53

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Novembre 2017 Lettre aux Adhérents n° 56
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    Mars 2018

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Réfléxions d'un turfiste passionné

10/24/2013

Comme France Galop semble aimer les comparaisons, prenons l’exemple d’un plombier sur une mauvaise tuyauterie. Tout explose, tout est à refaire. On fait alors établir plusieurs devis, on prend son temps, on sollicite des avis... Mais avant toute chose ne lui demande-t-on pas d’arrêter la fuite d’eau (courses à midi -rejet unanime-, paris sur épreuves médiocres et peu dotées à l’étranger -risque de corruption-, etc...) et avoir accès au logement dans les meilleures conditions (se rendre sur l’hippodrome...) ?  En dehors de la facilité d’accès, combien de réunions en région parisienne dans l’année désormais ? Dans le temps, on pouvait aller aux courses presque tous les jours si on le souhaitait. Désormais, on a déshabillé Paul pour habiller Jacques.

La décentralisation, cela aurait dû être une réunion en R.P et une en province chaque jour, afin que la France turfiste soit satisfaite sans que l’on prenne le risque de perdre ce noyau d’irréductibles qui représentaient un peu les fondations des turfistes et pratiquaient le prosélytisme. Au lieu de cela, nos “penseurs” ont oublié que ce noyau dur était en RP. Résultat des courses : cette colonne vertébrale de spectateurs n’est plus nulle part.

Comme il ne faut pratiquer la critique que de manière constructive, je termine mon propos avec quelques propositions qui me semblent essentielles mais qui prendront du temps (plus d’une année). Tout d’abord, revoir tout le programme avec les sociaux professionnels. Étudier avantage et inconvénients de cette décentralisation à outrance (incohérences sur les déplacements, allocations déséquilibrées, etc). Recréer un équilibre entre les réunions en région parisienne et en province, chaque jour, avec des horaires décents, des facilités de transport, des facilités de jeu, une politique de fidélisation et en faire des lieux de vie agréables (accueil, restauration, bar). Le but est de revenir à une “culture courses” en perdition qui, l’auraient-ils oublié, est garante de renouvellement des passionnés. Cela prendra quelques années, mais mieux vaut tard que jamais...

Dans le cas contraire, nous allons accélérer le processus des tribunes vides qui aura notamment pour effet de décourager les propriétaires... Combien de temps encore vont-ils prendre du plaisir à gagner des courses devant la plupart du temps des tribunes désertes ? Sur un hippodrome, il doit y avoir une ambiance, de l’envie, du plaisir, de l’adrénaline ! Ce n’est plus le cas, sauf réunion exceptionnelle comme celle de l’Arc ou du Prix d’Amérique. Alors messieurs qui tenez entre vos mains l’avenir des courses, n’oubliez pas que nous, turfistes, demain nous pouvons trouver une autre passion... N’oubliez pas que les courses c’est la vie. On aimait, on aime, on aimera... Mais si on est déçu ou trahi, c’est la rupture.            

Max POPIACKI

Demande de création d’un corps de commissaires professionnels indépendants Droit d’inventaire sur l’utilisation de l’argent des parieurs