A.N.T.

Association Nationale des Turfistes

Association Loi 1901 - J.O du 13 mars 1996

L'actualité des courses

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Lettre aux adhérents 

Retrouver ci-dessous la lettre aux adhérents rédigée par les membres du bureau de l'A.N.T.

2015

2014

Mai 2014 - Lettre aux adhérents
 n°42
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Mars 2014 - Lettre aux adhérents
n°41
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Mai 2015 Lettre aux adhérents n°44
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2016

Novembre 2016 Lettre aux adhérents 
n°50
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Mai 2016 Lettre au adhérents n°47
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Septembre 2016 Lettre aux 
adhérents n°49
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Mars 2016 Lettre au adhérents n°45
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Avril 2016 Lettre au adhérents n°46
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2017

Mai 2017 Lettre aux adhérents n°53
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Juillet 2017 Lettre aux adhérents n°54
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Mars 2017 Lettre aux adhérents n°52
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Novembre 2017 Lettre aux adhérents n°56
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2018

Septembre 2018 Lettre aux adhérents n°61
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Novembre 2018 Lettre aux adhérents n°62
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Juillet 2018 Lettre aux adhérents n°60
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Avril 2021 Lettre aux adhérents n°76
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LA CRISE DES ENJEUX AU PMU : LE JEU SIMPLE PLONGE !

14/10/2015

 


Si l'Etat et le PMU ne font pas un geste à l'égard des parieurs, c'est tout l'édifice de la filière hippique qui risque de souffrir. Rappelons que c'est lorsque l'Etat avait décidé la baisse du prélèvement sur le jeu simple (de 4 %) en 2001, à la demande de l'Association Nationale des Turfistes, que le jeu simple avait connu un tel "boom" qu'il avait rejoint puis largement distancé le quinté en volume d'enjeux.

UN NOUVEAU JEU "TURFISTE"

27/09/2015

Le "Géant", qui consiste à trouver un cheval placé dans toutes les courses d'une réunion, est un jeu simple, limpide, intelligent, qui peut rapporter gros, mais qui s'adresse aux vrais turfistes, ceux qui sont à la base des courses, ceux qui aiment faire le papier et qui refusent de jouer aux courses comme au Loto. Le PMU, qui a tellement fait de publicité, ces dernières années,  pour la tirelire et les paris "spot", aurait bénéfice à s'inspirer de cette excellente initiative.

LA LETTRE DES DEUX MINISTRES : DES CONTRE-VÉRITÉS FLAGRANTES

23/09/2015

 

Sur le premier point, la diminution du prélèvement de l’Etat, il est vrai que l’Etat a accordé en quelque sorte un ballon d’oxygène aux sociétés de courses en acceptant de diminuer sa part. Mais comment cette somme a-t-elle été utilisée ? L’un des principaux dirigeants des courses françaises, qui est venu à notre rencontre le 13 septembre à Longchamp, à l’occasion de la « journée des parieurs », était justement très en colère contre cet article paru la veille, et nous a affirmé que la majeure partie de la somme dégagée n’avait pas bénéficié aux sociétés-mères, mais aux propriétaires (pour compenser un peu la hausse de la TVA), aux sports équestres, et surtout à la publicité du PMU pour les paris sportifs et le poker, stratégie dont on sait, depuis les dernières publications chiffrées de l’ARJEL, qu’elle est totalement improductive et néfaste pour l’hippisme.

Sur le dernier point, il est ahurissant de lire sous la plume de deux ministres que la politique qu’ils ont inspirée ou validée s’est faite « au bénéfice direct … des parieurs ». En effet, chacun sait que c’est l’Etat, et nul autre, qui a autorisé le PMU à augmenter le prélèvement au détriment des parieurs à compter du 1er janvier 2014 : une augmentation de 1,9 % sur les mises au jeu simple, qui est de très loin le jeu le plus répandu. Cette augmentation n’a absolument pas été compensée par la faible diminution parallèle du prélèvement sur certains jeux de combinaison. D’ailleurs, tout le monde le sait, le « Taux de retour joueur » a beaucoup régressé, les chiffres sont imparables : il était de 75,97 en 2012 et de 75,56 % en 2013 ; il est tombé à 73,59 % en 2014, c’est-à-dire que les parieurs ont perdu environ 2 %, en grande partie en raison précisément de la hausse du prélèvement autorisée par le ministre de l’agriculture. C’est bien la preuve que les deux ministres ne disent pas la vérité lorsqu’ils écrivent qu’ils ont agi « « au bénéfice direct … des parieurs ».

En 2001, le ministre de l’agriculture Jean Glavany écrivait dans Paris-Turf (le 2 avril) que la diminution du prélèvement de l’Etat qu’il avait ordonnée sur les jeux simples (passant de 21 à 17 %) avait été décidée pour « prendre en compte la revendication des parieurs émise par leur association représentative ». C’était une parole vraie.

Quatorze ans plus tard, le ministre de l’agriculture actuel, qui a autorisé la hausse du prélèvement l’année dernière, écrit aussi dans Paris-Turf que sa politique s’est faite  « au bénéfice direct … des parieurs ». Mais qui peut le croire ?

MOULINS : LES COMMISSAIRES PUNISSENT LES PARIEURS !

01/09/2015

Déclaration d'Eric Hintermann, Président de l’Association Nationale des Turfistes (publiée dans LE VEINARD du samedi 29 août 2015 :

SANCTIONNER LES COMMISSAIRES

Les commissaires de Moulin, en décidant d’annuler la sanction de dix jours de mise à pied qu’ils avaient infligée au jockey Pierre-Charles Boudot pour s’être trompé de poteau, justifient une fois de plus la demande de l’ANT de commissaires professionnels assermentés. Car ils ont donné l’impression de céder à des pressions pour que le jockey puisse participer à des préparatoires à l’Arc de Triomphe. Tant pis pour les turfistes qui sont une fois encore lésés par des décisions incohérentes. Les preneurs du cheval dont le cavalier a été sanctionné (à tort ?) n’ont même pas été remboursés. Cette affaire cause un réel malaise dans la communauté turfiste. Ce sont les commissaires qui devraient être sanctionnés pour avoir porté atteinte au sérieux des courses. Et en nuisant ainsi à la filière hippique.

VICTOIRE D'AVE AVIS : ENCORE UN "BONNET FERMÉ" !

30/08/2015

FAUT-IL DÉCLARER LES BONNETS FERMÉS AU TROT ?

24/08/2015

EQUIDIAVIDEO C'EST FINI !

21/08/2015

Ce changement de règle en cours de partie a rendu furieux de nombreux souscripteurs du forfait, d'autant plus que les forfaits en cours ont été remplacés unilatéralement par des abonnements qui, bien entendu, ne font pas l'affaire de la plupart des clients. Plusieurs turfistes essaient de se faire rembourser, mais les problèmes rencontrés sont nombreux.
A l'heure où le nombre de turfistes diminue chaque jour, est-il bien raisonnable de pénaliser financièrement ceux d'entre eux qui sont parmi les plus passionnés, quand d'un autre côté le PMU continue chaque semaine de dépenser des sommes folles dans la promotion des paris sportifs et du poker ? Equidia est une chaîne qui est financée par les sociétés de courses, autant dire par l'argent des parieurs. Ceux-ci ne mériteraient-ils pas plus de considération ?

LA JOURNEE DES TURFISTES A ENGHIEN

13/08/2015

Rendez-vous sur notre page Facebook pour lire le compte rendu de cette journée dans Paris-Turf du 13 août.

 

Sur notre page Facebook, on peut également lire notre article "DISPARITION DES GUICHETS : LES PARIEURS EN COLERE" :

 

 

DISPARITION DES GUICHETS : LES PARIEURS EN COLERE
Mercredi 12 août de nombreux turfistes qui s'étaient rendus à Enghien à l'occasion de la journée des turfistes ont manifesté leur colère devant le manque de guichets mis à leur disposition. La direction du Trot a justifié le plan actuel de disparition progressive des guichets par la masse salariale excessive attachée à l'ancien système. Mais le remède ne va-t-il pas être pire que le mal ? Ne va-t-on pas faire fuir une partie de la clientèle, les turfistes qui ne veulent pas entendre parler des bornes de paris ? Si les hippodromes continuent de se vider, il ne faut pas oublier qu'UN SPECTACLE SANS SPECTATEURS est vide des sens et ne saurait être viable très longtemps.

DISPARITION DES GUICHETS : LES PARIEURS EN COLERE
Mercredi 12 août de nombreux turfistes qui s'étaient rendus à Enghien à l'occasion de la journée des turfistes ont manifesté leur colère devant le manque de guichets mis à leur disposition. La direction du Trot a justifié le plan actuel de disparition progressive des guichets par la masse salariale excessive attachée à l'ancien système. Mais le remède ne va-t-il pas être pire que le mal ? Ne pouvait-on pas trouver d'autres solutions ? Ne va-t-on pas faire fuir une partie de la clientèle, en particulier les turfistes qui ne veulent pas entendre parler des bornes de paris ? Si les hippodromes continuent de se vider, il ne faut pas oublier qu'UN SPECTACLE SANS SPECTATEURS est vide de sens et ne saurait être viable très longtemps.

 

LES DISTORSIONS DE COTES

05/08/2015

Monsieur, 

 

Je viens par la présente répondre à votre courrier en date du 8 juillet 2015. Dans ce courrier, vous mettez en exergue deux points soulignés par un turfiste (David de Marseille) auxquels il m’appartient de répondre. 
1-Sur la distorsion entre les cotes affichées sur Equidia au moment du départ de la course et les rapports finalement payés : comme vous le savez sans doute, désormais, les jeux du matin sont de moins en moins importants contrairement aux jeux en direct. En moyenne, ce sont 50% des enjeux qui s’effectuent dans les trois minutes du départ. Cela veut dire que de nombreux parieurs valident leurs jeux quelques secondes seulement avant le départ d’une course tant et si bien que lesdits paris n’ont pas été traités par le PMU lorsque le départ est donné. Nous avons néanmoins conscience de l’importance des côtes pour nos téléspectateurs qui sont nombreux à établir leurs jeux en fonction de celle-ci. Voilà pourquoi, les côtes sont rafraîchies toutes les 30 secondes, contre 45 secondes auparavant, depuis le 15 avril 2015. 
2-Sur les prétendues informations (sur les côtes) dont disposeraient les journalistes d’Equidia : nous touchons-là, me semble t-il, à un fantasme vieux comme les courses qui consiste à croire que les journalistes se gardent des informations de première main pour leurs propres paris et tout ça au détriment des parieurs. Bien entendu, il n’en est rien ! Nos journalistes ont trop le respect des parieurs, le socle du bon fonctionnement de la filière, pour agir de la sorte. C’est en tout cas, le message que je leur passe régulièrement. Bien au contraire, nos journalistes travaillent dans le seul et unique but d’informer au mieux les téléspectateurs via des interviews, courses de référence… Je sais pouvoir compter sur vous et les membres de votre association, des fidèles d’Equidia, pour ne pas laisser courir ce genre d’allégations farfelues. 

Je reste à votre disposition écoute si vous le souhaitez. 

Bien cordialement. "

Jean-Baptiste Pigalle 
Rédacteur en chef d’Equidia 

Le POINT DE VUE d'Eric Hintermann dans Paris-Turf

28/07/2015

L'ANT sur facebook !

27/07/2015

LA SITUATION DES COURSES AU 25.07.2015

27/07/2015

 

1  Le PMU plonge

 

   Patrick Lanabère présente un résumé limpide des chiffres de l'ARJEL, bien sûr ils ne concernent que les paris en ligne, mais ils sont très symptomatiques. On peut résumer la situation en deux mots : les enjeux hippiques baissent, les enjeux sportifs augmentent.

 

   Ajoutons quelques remarques au nom de l'ANT :

 

a) Le PMU a toujours invoqué la crise pour justifier la baisse des enjeux depuis environ deux ans. Cet argument est totalement fallacieux puisque les paris sportifs continuent d'augmenter et le chiffre d'affaires de la Française des Jeux a continué de beaucoup progresser.

 

b) Concernant la hausse du chiffe d'affaires des paris sportifs et la baisse de celui des paris hippiques l'année dernière, la direction du PMU les justifiait par la présence de la Coupe du Monde de football (2014). Cet argument se révèle totalement fallacieux puisque cette année les paris sportifs continuent d'augmenter et les paris hippiques continuent de baisser sans la concurrence de la Coupe du Monde de football.

 

c) Plus que jamais la décision prise il y a cinq ans par les dirigeants des courses de suivre les conseils de la direction du PMU et de se lancer dans les paris sportifs semble avoir été une grave erreur dont on ne mesure pas encore toutes les conséquences. Le PMU n'a jamais voulu comprendre que le portefeuille des turfistes n'est pas extensible à l'infini, et qu'en conséquence chaque euro qu'un turfiste va aller jouer sur le sport est un euro de moins qu'il jouera sur l'hippisme. Sourd  à de telles évidences, le PMU continue de consacrer des sommes disproportionnées à la promotion des paris sportifs. Son service commercial continue, chaque semaine, de prendre le risque de nous détourner des paris hippiques en nous incitant à engager des paris sur le football ou sur le poker. Le PMU refuse de comprendre que, en termes de budget pour le joueur, le football est l'ennemi des courses, et qu'en faisant la promotion des paris sur le football on fait un mauvais calcul puisqu'on réduit d'autant la promotion des courses. Le PMU, que des millions de Français assimilaient depuis des décennies au "petit cheval", est en train de perdre son identité, et risque de noyer, à terme, le pari hippique dans la masse des paris sportifs.

 

2   Le nombre de partants diminue

 

   Comme l'indique Patrick, on est de plus en plus souvent obligé d'abandonner la belle épreuve prévue comme support du quinté et de se rabattre sur une épreuve moins intéressante parce que plus fournie en partants. Ainsi, en plat, la diminution du nombre de partants par course cette année est de 4 %. C'est énorme, et c'est le début d'une spirale infernale : le nombre de partants diminue, donc le chiffre des enjeux baisse, donc le retour à la filière diminue, donc les propriétaires réduisent leurs investissements, donc le nombre des partants par course diminue...

   Que faut-il faire face à cette diminution du nombre de partants par course ?

   Sur le long terme, il faut bien sûr infléchir les stratégies en place, c'est tout l'objet du débat actuel.

   A court terme, il faut tout de suite prendre certaines décisions. Mais ce n'est pas facile, car les intérêts des deux principaux piliers des courses peuvent diverger. France Galop songe à supprimer environ 350 courses PMH, parce que ces courses coûtent cher à organiser et rapportent très peu en termes de paris, et pour que toutes les autres courses reçoivent un peu plus de partants par contrecoup. Ces deux arguments sont très solides. Mais il faut voir aussi que ces mesures peuvent desservir les intérêts des petits propriétaires. En effet, ces centaines de petites courses permettent à bien des petits propriétaires et des professionnels modestes de survivre encore un peu, et si on leur enlève ce gagne-pain, cela risque de leur être fatal. Comme on le voit, l'affaire n'est pas simple, et il faut bien réfléchir aux conséquences qui peuvent concerner aussi bien les propriétaires que les turfistes : les uns ont besoin des autres, chacun est capable de le comprendre. Le débat est ouvert.

Victoire d'Amélie Foulon à Vichy : aidons les femmes jockeys !

22/07/2015

   Rappelons que l'ANT a proposé en juin dernier deux pistes :

1   la multiplication des courses réservées aux femmes jockeys ;

2   l'attribution d'une décharge dans les courses où elles sont mélangées aux hommes, pour compenser par cette décharge l'inégalité de force physique.

   Qu'en pensez-vous ?

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VALJEAN DU RIB : la résurrection

16/07/2015

VALJEAN DU RIB : une résurrection qui s'explique... En terminant très bon second de son camarade VERDI DU RIB (auquel il rendait 25 mètres) le mercredi 15 juillet à Lisieux, VALJEAN DU RIB a semblé ressuscité par rapport à sa course précédente. Alors qu'il était une merveille de régularité (11 victoires et quatre places en 19 courses !), on n'avait pas reconnu VALJEAN DU RIB à sa dernière sortie : dernier ou presque, du départ à l'arrivée, le 27 juin à Vire : il avait fini exactement 9e sur 11, sans jamais s'intéresser à la course, comme un cheval surclassé. S'agissait-il d'une rentrée ? Pas du tout, il venait d'être 6e le 7 juin. On comprend mieux les raisons de sa discrétion en lisant les conditions des deux courses. L'avant-dernière, à Vire : "Pour 5 à 8 ans inclus, n'ayant pas gagné 175 000 euros". La dernière, à Lisieux : "Pour 6 ans n'ayant pas gagné 122 000 euros". VALJEAN DU RIB avait 120 980 euros dans son compte en banque au départ de son avant-dernière course : il n'aurait donc pas pu participer à la course suivante s'il y avait terminé dans les 5 premiers (1 400 euros au 5e). On ne peut savoir pour quelle raison exacte le cheval n'a pas quitté les derniers rangs ce jour-là, toujours est-il que son driver, Joël Hallais, n'a semblé à aucun moment défendre les intérêts des parieurs qui avaient misé leur argent sur son cheval (il était à 12/1). Qui va indemniser ces parieurs ? Personne, et c'est d'autant plus lamentable que, VALJEAN DU RIB courant toujours ferré, rien ne pouvait permettre au parieur de savoir s'il allait "faire le tour" ou courir pour défendre sa chance.

Changement de corde : exprimez-vous !

08/07/2015

 - Solution 1 : on court sans aucune modification.

 - Solution 2 : on annule la course.

 - Solution 3 (proposée par le journaliste Gilles Barbarin dans Equidia Turf Club le lendemain) : on court, et on autorise le changement de monte pour les jockeys qui ne souhaitent pas prendre de risques.

- Solution 4 (proposée par le journaliste Sylvain Copier dans Paris-Turf le lendemain) : quand il fait son pari, le turfiste peut cocher une case sur son bordereau pour être remboursé si une telle modification est décidée.

- Solution 5 : on court, et on accepte que les chevaux des jockeys qui ne veulent pas monter soient déclarés non-partants.

 

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