A.N.T.

Association Nationale des Turfistes

Association Loi 1901 - J.O du 13 mars 1996

Mars 2016   
Lettre aux adhérents
n° 45
7,6 Mo
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Avril 2016
Lettre aux adhérents n° 46
36 ko
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Mars 2014
Lettre aux adhérents
n°41
2 Mo
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Février 2015
Lettre 
aux adhérents 
n° 43
2,3 Mo
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Mai 2015
Lettre 
aux adhérents
n° 44
1 Mo
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Mai 2014 
Lettre aux adhérents
 n°42
440 ko
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             L'ACTUALITE

           DES COURSES 

 

         VUE PAR L'A.N.T.

Mai 2016
Lettre aux adhérents n° 47
850 ko
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Septembre 2016
Lettre aux 
Adhérents 
n° 49
2,5 Mo
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Lettre 48
1,5 Mo
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Janvier 2017
Lettre aux Adhérents n° 51
4,8 Mo
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Novembre 2016 
Lettre aux 
Adhérents 
n° 50
1,7 Mo
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Mai 2017
Lettre aux
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n° 53
3,5 Mo
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Septembre 2017
Lettre aux Adhérents n° 55
1,2 Mo
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Mars 2017
Lettre aux 
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n° 52
3,4 Mo
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Juillet 2017
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1,1 Mo
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 Mai 2016

Lettre aux

adhérents

   n° 47

Juillet 2016  Lettre aux

 adhérents 

     n° 48

  Mai 2017

Lettre aux

Adhérents

   n° 53

Lettre 58 pdf
2,4 Mo
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1,7 Mo
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Novembre 2017 Lettre aux Adhérents n° 56
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1,8 Mo
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Lettre 60 pdf
2 Mo
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    Mars 2018

   Lettre aux         Adhérents

        n° 58

     Mai 2018

    Lettre aux          Adhérents

       n° 59

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Janvier 2018

Lettre aux Adhérents

n° 57

Septembre 2018

Lettre aux Adhérents

 n° 61

LA LETTRE DES DEUX MINISTRES : DES CONTRE-VÉRITÉS FLAGRANTES

23/09/2015

 

Paris-Turf a publié le 12 septembre une « lettre ouverte à la filière » signée par Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, et Christian Eckert, secrétaire du budget, les deux ministres de tutelle des courses.

                Les ministres justifient en ces termes la politique qu’ils ont soit inspirée soit validée au cours de ces dernières années :

« La réalité des chiffres est la suivante : les prélèvements publics, qui représentent 43 % du produit brut des paris hippiques en 2010, n’atteignent plus aujourd’hui que 37 %.  Cet effort a été consenti au bénéfice direct de la filière, qu’il s’agisse des sociétés-mères ou des parieurs. »

L’Association Nationale des Turfistes ne peut accepter une telle analyse.

 

Sur le premier point, la diminution du prélèvement de l’Etat, il est vrai que l’Etat a accordé en quelque sorte un ballon d’oxygène aux sociétés de courses en acceptant de diminuer sa part. Mais comment cette somme a-t-elle été utilisée ? L’un des principaux dirigeants des courses françaises, qui est venu à notre rencontre le 13 septembre à Longchamp, à l’occasion de la « journée des parieurs », était justement très en colère contre cet article paru la veille, et nous a affirmé que la majeure partie de la somme dégagée n’avait pas bénéficié aux sociétés-mères, mais aux propriétaires (pour compenser un peu la hausse de la TVA), aux sports équestres, et surtout à la publicité du PMU pour les paris sportifs et le poker, stratégie dont on sait, depuis les dernières publications chiffrées de l’ARJEL, qu’elle est totalement improductive et néfaste pour l’hippisme.

Sur le dernier point, il est ahurissant de lire sous la plume de deux ministres que la politique qu’ils ont inspirée ou validée s’est faite « au bénéfice direct … des parieurs ». En effet, chacun sait que c’est l’Etat, et nul autre, qui a autorisé le PMU à augmenter le prélèvement au détriment des parieurs à compter du 1er janvier 2014 : une augmentation de 1,9 % sur les mises au jeu simple, qui est de très loin le jeu le plus répandu. Cette augmentation n’a absolument pas été compensée par la faible diminution parallèle du prélèvement sur certains jeux de combinaison. D’ailleurs, tout le monde le sait, le « Taux de retour joueur » a beaucoup régressé, les chiffres sont imparables : il était de 75,97 en 2012 et de 75,56 % en 2013 ; il est tombé à 73,59 % en 2014, c’est-à-dire que les parieurs ont perdu environ 2 %, en grande partie en raison précisément de la hausse du prélèvement autorisée par le ministre de l’agriculture. C’est bien la preuve que les deux ministres ne disent pas la vérité lorsqu’ils écrivent qu’ils ont agi « « au bénéfice direct … des parieurs ».

En 2001, le ministre de l’agriculture Jean Glavany écrivait dans Paris-Turf (le 2 avril) que la diminution du prélèvement de l’Etat qu’il avait ordonnée sur les jeux simples (passant de 21 à 17 %) avait été décidée pour « prendre en compte la revendication des parieurs émise par leur association représentative ». C’était une parole vraie.

Quatorze ans plus tard, le ministre de l’agriculture actuel, qui a autorisé la hausse du prélèvement l’année dernière, écrit aussi dans Paris-Turf que sa politique s’est faite  « au bénéfice direct … des parieurs ». Mais qui peut le croire ?

UN NOUVEAU JEU "TURFISTE" MOULINS : LES COMMISSAIRES PUNISSENT LES PARIEURS !